academie du gaullisme

ACADÉMIE DU GAULLISME
Président Fondateur
    Jacques DAUER

Actualités Politiques et Économiques  Actualité à la une

Aller au contenu
..
  DEMOCRATIE MOLLE, DÉMOCRATIE ÉCLATÉE , DEMOCRATIE SOUMISE ,                           DEMOCRATIE MORTELLE !
                                                               
La France se languit, et traverse une crise profonde dont le mouvement des gilets jaunes n'est en réalité que la conséquence et non la cause.Tout est sujet à atermoiements, à débats sans fin, à propos contradictoires, et en définitive bute sur une impasse.Tout se passe selon les fameux propos de ce glorieux Président du Conseil de la 3ème République Henri Queuille :
"Il n'est pas de problème dont une absence de solution ne finisse par venir à bout."
Mais les temps ne sont plus à l'attentisme et nos concitoyens veulent des décisions, sinon rapides, du moins efficientes et visibles.Notre démocratie est devenue une démocratie molle, une démocratie éclatée et en définitive une démocratie soumise, elle est mortelle !
- démocratie molle : le meilleur exemple est le débat sur le retour des djihadistes qui, au delà de la question des enfants en bas âge, se noue sur le motif que ces djihadistes sont Français et doivent être jugés en France.
C'est oublier qu'ils peuvent aussi êtres jugés dans et par les pays où ils ont commis leurs crimes ;
mais surtout, c'est oublier que tout Français qui s'engage dans une armée étrangère et agit contre les intérêts de la France peut être déchu de la nationalité française après mise en demeure par le gouvernement ( article 23-8 du code civil ). Au gouvernement d'agir !
Ces djihadistes doivent être déchus de la nationalité française et interdits de retour sur le territoire national.
- démocratie éclatée : les dérives communautaires en sont l'exemple le plus évident; le repli identitaire ruine tout unité nationale; certains groupes se définissent davantage par l'appartenance à leur religion que par leur citoyenneté française.
- démocratie soumise : le débat est accaparé par les minorités qui peuvent défendre des intérêts légitimes mais dont l'action exacerbée nie tout interêt général; c'est le règne médiatique des groupes de pression en tout genre.
Notre démocratie qui navigue désormais entre tous ces écueils est devenue mortelle, il faut en avoir conscience. L'absence de projet global qui incarne une vision de l'interêt général, et puisse fédérer et dépasser les phénomènes claniques conduit à l'impasse. Elle mène aux affrontements avant, sans doute, le retour brutal de l'ordre "Toutes les fois que l'on attend le retour de l'ordre, on ne peut se tromper que sur une chose, la date " Louis de Bonald

Jacques Myard
Membre Honoraire du Parlement
Maire de Maisons-Laffitte
Président du Cercle Nation et République
Président de l'Académie du Gaullisme
                                       
22.02.2019





         Agenda
                
Prochain dîner-débat de
l'Académie du Gaullisme,
Lundi 18 février 2019
Présidé par
Député de la 5ème circo de Vaucluse,secrétaire général adjoint des Républicains .

              

                                                                        LA LETTRE du 18 JUIN Vingt-septième année - n° 214 - Février 2019


Traité d’Aix-la-Chapelle : coopération ou intégration ?
Par Christine Alfarge
Cinquante-six ans après le Traité franco-allemand signé par le général de Gaulle et Konrad Adenauer, les dirigeants des deux pays ont signé le 22 janvier à Aix-la-Chapelle en Allemagne, un traité appelé « Traité de coopération et d’intégration » s’appuyant nous dit-on sur le socle du Traité du 22 janvier 1963.Que contenait-il à l’époque ?Ce traité prévoyait une coopération étroite entre les deux pays dans les domaines de la défense, de l’éducation et de la jeunesse.

CONTRIBUTIONS DIRECTES AU GRAND DEBAT
par Paul KLOBOUKOFF
A juste titre, les questions fiscales sont au cœur des réclamations. Elles sont déterminantes pour la justice sociale et le pouvoir d’achat… et bien plus. Cependant, le présent article est consacré principalement à des propositions portant sur les institutions, les questions électorales et la gouvernance du pays, vitales, et sur lesquelles la grande majorité des invités à un « grand débat » désorganisé et mal orienté sont privés des informations objectives qui objectives qui leur  

La Fontaine nous l’avait pourtant bien dit
par Marc DUGOIS,
Il y a trois types de dépenses. Celles pour survivre, celles pour préparer le futur et celles pour améliorer la qualité de sa vie. Cela est vrai tant pour les dépenses personnelles que pour les dépenses collectives. La distinction entre les trois types de dépenses n’est pas aisée car elle est très subjective. Les dépenses pour survivre sont très faibles puisque la misère ne fait pas mourir quelle que soit la gêne qu’il y a à écrire cela. Elles sont donc négligeables par rapport

«Et si l'on débattait sur le traité d'Aix-la-Chapelle? »
par Jean-Frédéric POISSON,
Alors que le Président de la République prétend soumettre au débat les grandes orientations de sa politique, il s'apprête à signer le 22 janvier prochain un nouveau traité de coopération et d'intégration franco-allemand. Or, ce Traité d'Aix-la-Chapelle qui doit, selon les mots de l'Élysée, « préparer les deux pays aux défis auxquels ils sont confrontés au XXIème siècle » a-t-il été soumis, ou même présenté aux Français ?

Colombey-les-deux-Eglises ou Colombey-les-deux-McDo :
Quelle France voulons-nous ?
par Ferréol DELMAS
Tout le monde connaît, au moins de nom, Colombey-les-deux-Églises. Petite bourgade de 800 habitants, en Haute-Marne, elle est le fief de la Boisserie, demeure du Général de Gaulle. Colombey-les-deux-Églises est surtout l’image d’Épinal de cette France éternelle, cette France qui jusque dans son nom incarne « le blanc manteau d’églises » dépeinte par le moine chroniqueur Raoul Glaber. « Cette douce France »
..
..
..
..
..
Jean-Louis Guignard
Vice présiden
Christine ALFARGE
Secrétaire Gle
Georges
AIMÉ
Amir ALFARGE
Pierre CHASTANIER
Alain DUMESNIL
Marc Dugois
Alain ROHOU
Jean-François HAREL
Christian
de VINZELLES

Brigitte TACHOT
Paul KLOBOUKOFF
Retourner au contenu