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ACADÉMIE DU GAULLISME

Président Jacques MYARD

Secrétaire générale Christine ALFARGE  

COMMUNIQUE DE PRESSE de Jacques MYARD

Plan de relance européen :
l’usine à gaz d’eurobéatitude.
Macron piégé par ...Bruxelles !

Mobirise

Etre un Maire gaulliste  en 2020


Tous les élus ou presque se veulent gaullistes aujourd’hui, à l’exception sans doute des écologistes qui sont les nouveaux doctrinaires et idéologues de notre époque.
Etre gaulliste, à mes yeux, c’est poser comme axiome de base la pérennité de la Nation, de son indépendance, la France devant garder son rang dans le concert des Nations.
Cet axiome posé, tout est alors affaire de pragmatisme et de circonstances pour faire face.
De Gaulle n’a pas demandé aux femmes et aux hommes qui l’ont rallié en juin 1940 leurs opinions politiques. Seul importait qu’ils veuillent se battre pour la France, c’est l’amour supérieur porté à la Patrie qui prime tout.
Etre un Maire gaulliste, c’est , toute proportion gardée, la même démarche : défendre et promouvoir l’identité de sa ville, ses intérêts, son développement dans tous les domaines.
Le point fondamental, à ce titre , est de renforcer la cohésion sociale de la cité.
Une ville, comme la Nation, est un tout. Elle doit fédérer, rassembler, c’est la mission de l’élu qui porte un projet pour sa ville.
Chacun doit se retrouver dans les actions de la majorité municipale qu’il soit adepte de sport, de culture, qu’il ait des attentes en matière familiale ou sociale…
Le Maire ne peut favoriser un secteur au détriment des autres, tous les secteurs progressent et se développent en parallèle pour renforcer la cohésion de la cité.
En matière de défense, de Gaulle affirmait avec force : « La défense ! c’est là en effet la première raison d’être de l’Etat. »
Il en va de même pour le Maire dont la mission essentielle est d’assurer la sécurité dans la cité. C’est là une mission de plus en plus difficile à assurer, mais essentielle. Elle implique une question de moyens mais aussi de volonté.
Hubert Védrine rappelle qu’il y a toujours en soi une volonté française de vouloir, c’est le fondement de l’action de tout gaulliste.
« Au commencement était le verbe, non, au commencement était l’action » Goethe (Faust)
Voilà le sens de mon engagement gaulliste pour ma ville, pour la France.


JACQUES MYARD
Membre honoraire du Parlement
Maire de Maisons-Laffitte
président du CNR
PRESIDENT DE L’ACADEMIE DU GAULLISME


13/juillet/2020


Mobirise

Le 18 juin, une date immortelle

Par Jacques MYARD,

La France est à genoux, l’armée française, après une terrible bataille et malgré de nombreux actes héroïques de résistance à l’ennemi, est défaite.
Tout semble consommé, tout semble perdu, le Gouvernement se réfugie à Bordeaux, Paris est déclaré ville ouverte.
Du tréfonds de son âme, un homme, seul, refuse ce qui apparaissait à beaucoup comme une évidence ;
un homme seul, pétri de la tradition militaire de la France, refuse et lance son appel à la résistance, au renouveau, pour que la flamme de la France ne s’éteigne pas.
Aujourd’hui, il est paradoxal de voir et d’entendre des hommes et des femmes qui n’ont pas l’amour de la patrie chevillé au corps, qui rêvent d’artificielles utopies européennes, s’approprier sans vergogne l’héritage du général De Gaulle.
Il n’y a là qu’imposture et duperie.
Si De Gaulle a été capable de refuser la défaite, de se tenir debout, de fédérer à lui des êtres dissemblables, royalistes ou anarchistes, aristocrates ou ouvriers, catholiques, protestants ou juifs, c’est qu’il plaçait au-dessus de toutes ces différences la Nation, socle rassembleur capable de rétablir dans sa gloire le destin cruel qui frappait la France ;
la Nation enseignée dans les ouvrages de Lavisse, cette « force indicible » qui traverse les siècles, fondement même de la démocratie et de l’essence du génie français, qui s’incarne dans un Etat fort tenant son rang ;
c’est là que de Gaulle a puisé sa force, c’est là que De Gaulle a tiré la force indomptable de dire « non », le « non » créateur, le « non » rédempteur qui, depuis Antigone, gouverne les hommes libres.
C’est en puisant notre force dans l’histoire nationale, dans son renouveau permanent, réinventé mais vivant que nous serons capables de refonder notre indépendance, de maîtriser notre destin, sans nous replier, pour ne jamais subir.
Tel est l’enseignement du 18 juin, date immortelle du renouveau de la France.

Jacques Myard
Membre Honoraire du Parlement
Maire de Maisons-Laffitte
Président du CNR et de l’Académie du Gaullisme. 

Mobirise
L' ACADEMIE DU GAULLISME
CÉLÈBRE LA MÉMOIRE DU GÉNÉRAL DE GAULLE



                      Une année de célébrations et d’hommages pour marquer un triple anniversaire :
les 130 ans de la naissance du Général,
les 80 ans de l’appel du 18 juin et les 50 ans de sa disparition.

LA LETTRE du 18 JUIN-N° 229-septembre 2020

« Août 1944, libérer d’abord Paris ! »

par Christine ALFARGE,

Depuis juin 1940, c’est vers la libération que j’avais conduit la France et c’est la résistance qui en était le moyen… » écrira Charles de Gaulle dans ses Mémoires de guerre. Si juin 1940, surgissant du chaos, reste le symbole de la volonté face au renoncement, août 1944 incarne l’avenir de la France où tout va se jouer dans la capitale.  ... Lire la suite

LA PARTICIPATION
Une nouvelle voie, un nouveau choix pour la France
                

par Henri FOUQUEREAU,

« Ni le vieux libéralisme, ni le communisme écrasant. Autre chose, alors quoi ? Et bien, quelque chose de simple, de digne et de pratique : LA PARTICIPATION cette vieille idée française » (Charles de Gaulle août 48) Participation aux résultats, au capital et aux responsabilités. Tout cela associé au Plan à la française et voilà le programme, Lire la suite

Les sénatoriales pour concrétiser les municipales
D’inavouables résultats cachés des élections municipales 

Par Paul KLOBOUKOFF,

L’effectif des conseillers municipaux croît avec le nombre d’habitants des communes, mais pas proportionnellement. Il est de 7 dans les communes de moins de 100 h, de 11 dans celles de 100 à 499 h, et monte à 39 dans celles de 30 000 à 39 999 h, puis jusqu’à 69 dans celles de 300 000 h et plus.
Dans les communes, Lire la suite

L’EUROPE SELON CHARLES DE GAULLE
et ce qu’elle est devenue après lui 

par Roland HUREAUX ,

Interrogé pour qu’il dise qui avaient été les grands Européens de l’après-guerre, l’archiduc Otto de Habsbourg, cita en premier lieu Charles de Gaulle1. Pour lui, les grands Européens n’étaient pas ceux qui avaient promu telle ou telle forme d’organisation du continent, mais ceux qui avaient relevé l’honneur de l’Europe après, Lire la suite

Comment le capitalisme fait de ses victimes ses complices 

par Marc DUGOIS,

Emmanuel Macron à la fin de la première heure de sa très longue interview auto-satisfaite du 14 juillet a prôné une fois de plus l’enrichissement par le travail qui est, semble-t-il, une évidence pour toute la classe politico-médiatico-intellectuelle qu’il représente si bien. Cela est fondé sur le raisonnement stupide ou enfantin, Lire la suite

Mobirise


CORONAVIRUS :  
DES MILLIERS DE MORTS,PLUS UN: MAASTRICHT !

       Jacques MYARD

On ne le dira jamais assez : les conséquences désastreuses de cette pandémie sont très largement imputables au système géostratégique mis en place depuis des décennies par l'idéologie ultra-libérale de l'OMC, idéologie reprise sans vergogne par l'Union Européenne avec le Traité de Maastricht .
Le Traité de Maastricht a mis en chantier l'Euro mais n'a pas mis en place le seul moyen pour réussir l'Euro, à savoir un budget conséquent pour aider les pays en difficultés du sud de l’Europe.
Ce budget devrait atteindre au moins 17 % du PIB de l'Union Européenne, sur le modèle des Etats-Unis pour assurer la survie de la monnaie unique !

LA FRANCE FACE AUX ENJEUX DE L’INTELLIGENCE ÉCONOMIQUE

Réunion du CNR et de l’Académie du Gaullisme Au Palais Bourbon, 128 rue de l’université 75007 Paris 

présidée par Jacques MYARD
Avec Claude REVEL
 

Mobirise




CRISE FRANÇAISE, CRISE MONDIALE 

       Jacques MYARD

La commune est le cadre premier de l’expression de notre identité, de notre âme pour reprendre le mot de François Baroin.
Mais notre identité s’exprime aussi dans un cadre encore plus prégnant, plus fort, la Nation où la République assume son essence et puise son bien-fondé.
Notre pays traverse une crise profonde, certains estimant que la France est même en danger de survie.
Il y a quelques années, en 2014, j’ai écrit un livre dont je ne changerais pas une virgule si je devais le réécrire : « La Nation ou le Chaos ». Je vous en recommande la lecture, les stocks ne sont pas épuisés.

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